Le cirque d’hiver rue Amelot. Construit en. 1852. Concerts, cinéma puis achat en 1934 par les Bouglione
Cité de Crussol
Cité de Crussol, voie privée au 7 rue Oberkampf. Construit en 1827, cet ensemble comporte 2 cours et est occupé par de petites entreprises.
Un propriétaire de Tesla qui affiche son mécontentement Le Bataclan
A l’origine, le Grand Café Chinois de 1864, située 50 bd Voltaire. Son 1er nom Ba-ta-clan faisait référence à une opérette d’Offenbach
Les bains douches
Les bains douches 42 rue Oberkampf
Café Charbon, 109 rue Oberkampf Ancienne manufacture Loebnitz
Mémoire des savoir-faire de la faïencerie Pichenot, au 4 rue la Pierre-Levée. Dans les sous-sols se trouvent encore les vieux fours. En façade décor de céramique créé pour l’exposition universelle de 1878. Les 3 panneaux représentent la Sculpture, peinture et architecture.
Au 12è Louis 7 choisit la forêt de Vilcena comme terrain de chasse et fait aménager un pavillon de chasse. Au 14é Charles V fait aménager une basse-cour (lotie au 19e) pour loger les domestiques royaux et autour s’est développé un petit hameau, la Pissotte (chapelle de la Pissotte) le long de la rivière de Montreuil. Au 18e présence militaire importante dans le château et en 1859 ouverture de la ligne de chemin de fer favorisent l’essor de la commune qui passe en 50 ans de 4800 à 31400 hab. Création d’un nouveau cimetière éloigné du centre-ville, tramway funéraire qui permet de transporter le cercueil, les employés des pompes funèbres, le clergé et la famille. rue du moulin.
Rue Gérard, maison des Guilleré, créateur marque Primavera associé au Printemps.
Le petit parc, crée au 17e, jardin d’agrément à la française et potager qui servait le château. Au 18e vente par parcelles, exploitation agricoles. Mi 19e, le quartier est devenu industriel. Installation des usines Pathé au 19e, site de production ; fabrication de pellicules, fermeture en 1984.
Aménagée à l’initiative de l’architecte vincennois Georges Malo, celui-ci y construit à partir de 1903 immeubles et villas dans un style marqué par l’Art nouveau et l’influence des styles régionalistes.
Rue Louis-Becquel
Bénéficiant de la proximité immédiate du Bois, la rue Louis-Becquel attira rapidement une clientèle privilégiée désireuse de s’éloigner de Paris.
Ses maisons et appartements abritèrent également des employés, cadres, ingénieurs des industries présentes dans le quartier et notamment de la société Pathé.
Le 18e siècle se caractérise par le développement des métiers d’art.
Les petits objets précieux, tabatières, bonbonnières, boîtes à mouches ou à fard, nécessaires, flacons, montres, châtelaines, lorgnette. L’Encyclopédie les définit comme « les ouvrages d’ orfèvreriequi ne servent que d’ornements »
Tabatière à décor chinois (nacré et pierres dures) 1747Tabatière 1783 (or, émail cristal) Pommeau de canne (or et nacré) 1740Tabatière en forme de carrosse 1727 vermeil Petit flacon à parfum et forme de gourde plate (porcelaine et or) 1725-1735Coffret à parfum (papier mâché, cristal et or) 1755Boîte en forme de tête de femme masquée (Porcelaine, or, diamants et verre) 1749Lorgnette de théâtre (vermeil, cuivre, or, cristal) et boîte à musique en forme de harpe début 19e (0r, émail, diamants, perle) Boîte 1787 (biscuit de porcelaine, or, argent doré, verre)
Cité médiévale classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2001.
Nous sommes entrés dans la cité par la Porte St Jean, puis avons profité des remparts. Une belle façon d’admirer la campagne environnante.
Les remparts
Collegiale St Quiriace
Tour César
Pause déjeuner
Place Châtel
Ensuite, en entrant dans la ville haute, nous sommes passés et visités la Grange aux Dîmes (dîme, impôt sur les récoltes, versé à l’église), bel édifice avec visite concernant le commerce avec audio guide.
Magnifique voûte sur croisées d’ogives
L’écrivain public, Il note sur une plaquette de cire touts les actes et conventions passés entre marchands et changeurs.
Le carrier, ouvrier qui extrait la pierre.
Le tisserand, cardage de la laine, filature, tissage et teinture.
La tour César, Monument symbole de Provins. Construit au 12è par les comtes de Champagne. Elle eut plusieurs fonctions : tour de guet, prison, clocher.
C215 (de son vrai nom Christian Guémy, né en 1973), le Street Art à Provins, à l’aide de pochoirs.
Jeanne 1 de Navarre (1273-1305) épouse de Philippe le Bel
Jeanne D’Arc (1412-1431) Place St Quiriace. Elle assiste le 03/08/1429 à une messe avec le roi Charles 6
Thibaud 4 (1201-1253) rue du Palais Compte de Champagne, roi de Navarre, trouvère
Louis 13 (1601-1643) rue St Thibault. En 1617, il confirme les foires de Provins
Umberto Eco (1932-2016) Souterrains Ecrit en 1990 Le pendule de Foucault se dérolant dans les souterrains et la grange aux dîmes
Caroline Angebert (1793-1880) Poétesse amie de Lamartine
Provins possède des réseaux de souterrains très nombreux. Ils étaient à l’origine une carrière de terre à foulon (matériau utilisé dans l’indistrie drapière). Par la suite, les cavités ont servis de refuge, d’entrepôt, de cave et même de lieu de réunion de sociétés secrètes, comme en atteste les nombreux symboles et écritures anciennes.
La légende des Chevaliers
25 août 2023 Château de By de Rosa Bonheur à Thomery
Rosa Bonheur (1822-1899), peintre et sculptrice française, spécialisée dans la représentation animalière. Elle expose au salon de 1841 et obtient une médaille d’or au salon de 1848 avec le « labourage nivernais ». Les Beaux-Arts décident de conserver le tableau au musée du Luxembourg, puis entre au Louvre et est ensuite transféré au Musée d’Orsay.
Avec son tableau, « le marché aux chevaux », Rosa Bonheur acquiert une grande notoriété, notemment aux Etats-Unis.
Après un petit voyage à bord du thallys, nous démarrons notre séjour par la visite de l’hôtel Max Hallet. Nous sommes reçu par le propriétaire, M. Michel Gilbert. Ouah. Malheureusement pas de photo. Mais j’en ai glané quelques unes sur internet. On peut retrouver M. Gilbert dans un article paru https://dossiers.lalibre.be/entree_privee_chez_un_fou_d_horta/
Hôtel Hallet
Hôtel Hallet
Hôtel Hallet
L’Art Nouveau naît à Bruxelles et un de ses plus importants représentant est Victor Horta. Il romp avec l’architecture traditionnelle des maisons bourgeoises.
Fluidité de l’espace organisé autour du vestibule et de la cage d’escalier
Elégance combinée à la practicité
Passage de la lumière par les verrières et les puits de lumière
Utilisation du métal et du verre à côté de la pierre
Ligne courbe, le coup de fouet
Construction suivant la spirale de Fabonacci et le nombre d’or
Matériaux précieux, marbre, bois, verre Tiffany.
Hôtel Hannon, ingénieur aux usines Solvay, dessinée par Horta et devenu un musée.
Maison Hannon
Maison Hannon
Maison Hannon
Maison Hannon Spirale de Fabonacci
Maison Hannon Escalier et fresque
Maison Hannon
Maison Hannon Véranda
Maison Hannon Mobilier
Maison Cauchie, maison de famille construite en 1905 et aussi atelier de M. et Mme Cauchie.
Décoration du bel étage avec des sgraffites (technique qui consiste à orner du mortier d’un dessin gravé)
Maison Cauchie, Publicité pour les ateliers sur la façade.
Maison Cauchie – Le bel étage
Quelques façades…
Maison Horta décoration Balcon
Maison Horta
Maison Ciamberlany
Hôtel Tassel
Maison Autrique, exposition dédiée à Privat Livemont, affichiste, figure majeure de l’art bruxellois
Verrière
Détail de la rampe
Musées royaux des Beaux Arts
Bruegel
Bruegel détail
Bruegel détail
Rubens Quatre études d’une tête (anciennement têtes de nègres)
Hôtel Van Eetvelde (1895). Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la demeure du baron Edmond van Eetvelde, secrétaire général de l’État indépendant du Congo, proche collaborateur du roi Léopold II, était considérée par Victor Horta comme son projet le plus audacieux.
Hôtel Van Eetvelde verrière
Hôtel Van Eetvelde verrière
Hôtel Van Eetvelde détail
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde radiateur
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Van Eetvelde
Hôtel Solvay, inscrit susr la liste du patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Construit entre 1898 et 1900 par Armand Solvay, fils d’Ernest qui a fait sa fortune en développant le procédé ammoniac-soude.
Hôtel Solvay verrière
Hôtel Solvay, escalier
Hôtel Solvay
Hôtel Solvay, sallel de bain avec toilettes cachées dans le placard
Au 22-23 rue Faidherbe, Maison Boutet qui fournissait en bois les artisans du faubourg. Bâtiment de 1926 d’Achille Champy (ossature en béton armé et façade ornée de carreaux émaillés ocres et bleus.
Rue de Chanzy rue Jules Vallès Restaurant Le Chardenoux de Cyril Lignac, étain ciselé, moulures corniches, verres gravés, marquise en fer forgé.
Rue de Charonne, en 1643, plusieurs établissements religieux y furent fondés mais tous disparurent en 1790. Avant cette époque, ce village n’était rempli que de couvents et de riches maisons de campagne qui portaient alors le nom de folies. C’est là que se trouvait l’Orangerie du château de Bagnolet,
Couvent du bon secours, pour les Journées du Patrimoine, la Grande Loge Féminine de France invite à découvrir son temple situé dans l’ancien couvent des Bénédictines du Bon-Secours, son histoire et ses collections. Une déambulation entre des trésors d’arts qui permet d’en apprendre davantage sur cet ordre historique et de comprendre le rôle essentiel joué par les femmes dans le développement de la franc-maçonnerie moderne.
100 rue de Charonne, couvent de la Madeleine de Traisnel du 17e, escalier à balustres du 17e,
En 1724, les religieuses ouvrent un petit commerce d’eau de toilette à la lavande. En 1801, transformé en filalture et atelier de tissage par Richard et Lenoir.
Cour Saint-Joseph et cour Jacques-Viguès (au 3-5) Caractéristiques des ateliers d’ébénisterie du 18e, 19 et 20e.
Hôtel de Mortagne (51-53)
Le Palais de la Femme (au 94) de l’Armée du Salut, centre d’hébergement d’urgence pour femmes seules ou avec enfants. (en 2009 300 studios). Construit en 1910, sur le terrain de l’ancien couvent des filles de la croix
Cour de l’Etoile d’or, des 3 frères, passage du Chantier
Passage Lhomme, Passage Saint-Antoine, Passage de la Main d’Or
Rue Saint Bernard chapelle Ste Marguerite
Rue Trousseau (22) Immeuble des Tournesols Art Nouveau à l’angle rue C Delescluze
Archéo-balade à travers Châteaubleau du théâtre au sanctuaire nord. Exposition des objets trouvés lors des fouilles. (1968-1980 et depuis 2010). Situé sur la Via Agrippa reliant Boulogne sur mer à Lyon, Châteaubleau à joué un rôle cultuel important et une zone d’artisanat jusqu’au 5e siècle.
Plan gallo-romain Voûte effondrée Théâtre
Construit au cours du 2e siècle, le théâtre est en demi-cercle de 80m de diamètre, 5 allées munies de 4 escaliers. Il pouvait accueillir 2000 spectateurs. Plusieurs fours à chaux sur le site.
Ensemble cultuel, 4 temples, puits.
Abside (4 en tout)
Le sanctuaire nord (sanctuaire de source). La cour intérieure possède un bassin au milieu divisé en 2. 4 escaliers permettent de descendre dans les bassins. On y a trouvé des monnaies et ex-voto (représentant des yeux) une galerie couverte permettait l’accès au monument et menait aux temples.
Les campagnes de fouilles modernes entre 1963 et 1987 et reprendront en 2010. (Francis Parthuisot et Fabien Pilon)
La rue Réaumur est créée dans le cadre des transformations de Paris au second empire par Haussmann. Sa création entraîne la disparition d’un grand nombre de petites rues. Les anciens propriétaires sont expropriés et les terrains lotis en parcelles,
Le style Haussmannien tient à l’homogénéité des façades. Les bâtiments devaient avoir des hauteurs similaires (4 à 5 étages), une façade en pierre de taille, un balcon filant au 2è .
La rue Réaumur avait avant tout un but commercial et abriter des grossistes, des textiles et des banques.
119 121 rue Réumur – Bâtiment typique des bâtiments industriels de la période art nouveau. Charpente en acier, bow-windows. Aspect ondulent des balcons.
124 rue Réaumur
124 rue Réaumur
124 rue Réaumur
130 rue Réaumur – Immeuble de bureaux construit en 1898 en pierre de taille situé à l’intersection Réaumur-rue Léon Cladel. L’architecte a dû s’adapter à la forme de la parcelle.
144 rue Montmartre – Immeuble de 1883 abritant le journal La France et où fut imprimé le’ numéto de l’Aurore avec l’article « J’accuse » de Zola prenant la défense de Dreyfus. Cariatide.
95 rue Montmartre – Structure de fers apparents et briques émaillées, le rationalisme constructif de Sylvain Périssé, ingénieur civil. Il s’inspire dans son entreprise d’une planche signée Viollet-le-Duc
124 rue Réaumur – Immeuble Art nouveau de 1904, à structure entièrement métallique, qui a été de 1944 à 1973 le siège du Parisien Libéré. (fut créé pour abriter des activités de soierie)
Cette rue a été construite après plusieurs modifications du cahier des charges.
Les architectes vont expérimenter de nouvelles formes urbaines ainsi que l’utilisation de nouveaux matériaux (fer et béton). A partir de 1902, la rue Réaumur devient un laboratoire d’architecture industrielle et commerciale.
118 rue Réaumur – Date 1900, a été istingué au concours de façades de la ville de Paris. Immeuble en pierre de taille et structure métallique.
Le concours de façades, inspiré du concours de Bruxelles, se tient entre 1898 et 1930 pour promouvoir la construction de bâtiments originaux de la rue Réaumur au départ puis étendu à Paris. Les propriétaires primés sont exeptés d’une partie des droits de voiries et l’architecte .
Métro L’accès « Rue du Sentier » est parmi les rares du réseau à être établi dans un immeuble, au sein du no 97 de la rue Réaumur, et posséde un modèle de signal unique daté des années 1930.
92 rue Réaumur – Immeuble de grand magasin de nouveautés « A Réaumur » date de 1897, en même temps que l’inauguration de la rue. Horloge en mosaïque située à l’angle de la rue Saint-Denis était éclairée.
61 rue Réaumur – Construction art nouveau de 1898 (Jouannin et Singery). Façage de style néo-gothique surmontée d’une horloge monumentale. Les scultures représentent les signes du zodiaque et les 4 saisons.
51 rue Réaumur – Ancien siège des magasins Félix Potin en 1910 (archi Charles Lemaresquier). Détail oeil-de-boeuf avec épis de blés et peintures des encadrement de fenêtres. En 2015, à la suite de travaux dans les sous-sol, 200 squelettes ont été découverts (ancien cimetière).
Felix Potin
Oeil de boeul (épis blés)
détail peintures art nouveau
Loïe Fuller, modèle de la cariatide
39 rue Réaumur – Les cariatides du 39 rue Réaumur représentent Loïe Fuller, nom de scène de Mary Louise Fuller, danseuse américaine, l’une des pionnières de la danse moderne ; elle est célèbre pour les voiles qu’elle faisait tournoyer dans ses chorégraphies et pour ses talents de metteuse en scène.
57 rue de Turbigo – Cette cariatide est la plus haute de Paris. Sculpture d’Auguste Delange. Surnommée le génie, l’ange du bizarre ou la femme au sac