
La caverne du Pont-Neuf, conçue par JR. Oeuvre d’art monumentale, 120 m de long, 20 m de large et de 12 à 18 m de haut. Structure gonflable.



La Caverne après les dégâts subits le 2 juin 2026.





La caverne du Pont-Neuf, conçue par JR. Oeuvre d’art monumentale, 120 m de long, 20 m de large et de 12 à 18 m de haut. Structure gonflable.



La Caverne après les dégâts subits le 2 juin 2026.





Départ pour cette balade rue Riquet, en hommage à Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, ingénieur français qui a permis la réalisation du canal du Midi dans le Sud de la France entre la Garonne et la mer Méditerranée (1666 à 1681).
A l’angle de la rue Riquet et de l’avenue de Flandres se situait le moulin à vent Brier (nom du propriétaire au 17é)


Édifiés en 1853, les Magasins généraux étaient réservés au stockage du grain et de la farine. Côté quai de la Marne, au niveau du numéro 2, le magasin a abrité des ateliers d’artistes plasticiens de la Ville de Paris. avant d’être occupé par une résidence étudiants.


Des tuyaux placés au fond du canal de l’Ourcq libèrent de l’air comprimé, formant quatre rideaux de bulles qui redirigent les déchets vers une zone de collecte dédiée. Les déchets sont ensuite collectés par un bateau nettoyeur assurant plusieurs passages hebdomadaires selon la saison.

Le canal de l’Ourcq est un canal du Bassin parisien de 97 kms faisant partie des
canaux parisiens, géré par le Service des canaux de la Ville de Paris.
À l’origine, le canal a pour premier objectif d’alimenter Paris en eau potable. Jusque dans les années 1960, il est parcouru sur toute sa longueur par les flûtes d’Ourcq, péniches de 28 m par 3 m adaptées au petit gabarit de la plus grande partie du canal. Depuis 1962, seuls les onze premiers kilomètres, entre le bassin de la Villette et Aulnay-sous-Bois, exempts d’écluses, sont ouverts au trafic commercial : environ un million de tonnes sont transportées chaque année par des péniches. Au-delà, le canal, dont la profondeur est désormais de 80 cm, est destiné à la plaisance.


Le 19 mai 1802, Napoléon 1er créé le réseau fluvial de Paris pour alimenter la ville en eau potable et l’approvisionner en bois et en céréales. Réseau de 130 km de voies navigables constitué de l’Ourcq, rivière canalisée et de ses affluents, canal de l’Ourcq, St Martin et St Denis.
Avec le canal Saint-Denis, le bassin de la Villette et le canal Saint-Martin, il constitue le réseau des canaux parisiens, long de 130 km et qui appartient à la ville de Paris. Une fois le décret du 29 floréal an X (19 mai 1802) promulgué par Bonaparte, les études pour le tracé du canal débutèrent rapidement. Sa construction débute en 1802 et s’achève en 1825.


En 1810, Napoléon décide la suppression de toutes tueries dans l’enceinte de la ville et ordonne la construction de 7 abattoirs, mis en service en 1818. En 1830, 3 nouveaux abattoirs viennent s’ajouter dont ceux de La Villette. fermés en 1974 puis occupés par les Pompes Funèbres Générales de Paris.




Immeubles aux façades harmonieuses de style post-haussmanien construits en 1912 en pierre et briques. du 4au 10 était implantée l’usine de salaisons « Aux Jambons Français »Eugène Jumin était un charcutier, président de la Fédération des charcutiers de France et autre syndicat.


Ce grand parc a été crée en 1939. A l’origine, cette butte renferme sous son sol des carrières de gypse exploitées pour le plâtre utilisé dans la construction des immeubles parisiens. Le parc compte de nombreux arbres remarquables, il offre de nombreux belvédères, terrasses. Jean Jaurès y prononce un discours le 25 mai 1913 devant 32000 personnes.

Rue de Mouzaïa, tient son nom du col de Mouzaïa, dans l’actuelle Wilaya de
Blida en Algérie, en raison des combats qui y eurent lieu lors de la conquête de l’Algérie par la France en 1830.
Villa Ribot, de la Renaissance, Emile Loubet, Bellevue…

Fermeture du cimetière des Innocents, le 01/12/1780, en application de la loi qui interdisait les cimetières en ville.

Création du cimetière du Père Lachaise (Père Lachaise confesseur de louis 14) le 21/05/1804 par un décret de Napoléon « chaque citoyen a le droit d’être enterré quelle que soit sa race ou sa religion. Brongniart dessinera les grands axes
Au début du 19e furent créés plusieurs nouveaux cimetières hors les limites de la capitale, le cimetière de Montmartre au nord, le cimetière de l’Est sur la commune de Charonne, le cimetière du Montparnasse au sud et le cimetière de Passy à l’ouest.
Alphand créateur des jardins Paris
Reine Robert née Fevez (1757-1804) une des premières tombes, inhumée 18/06/1804
1869 agrandissement de Paris
Transfert des gisants au Musée des Monuments français Alexandre Lenoir Héloïse et Abélard 1817 et Molière et La Fontaine





La reprise des concessions perpétuelles (loi de 1924) a conduit à la création d’ossuaires pour accueillir les restes mortels exhumés.








Gare rue d’Avron ligne de la Petite Ceinture, ligne de 32 km encerclant Paris à l’intérieur des boulevards des Maréchaux. Comme le reste de la Petite Ceinture, la gare est fermée au trafic voyageurs depuis le 23 juillet 1934. Les édifices n’ont pas été réutilisés.


Chapelle de l’hôpital croix St Simon. Chapelle construite entre 1914 et 1919. La façade principale s’inspire des façades romanes du Saintonge et du Haut-Poitou. A gauche, la chapelle, dite de Saint-Charles, conserve la statue de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus. La statue est l’oeuvre de Paul Landowski,
73 Rue des Orteaux, Ancien hôtel de Police du 20e

Un blason de la ville de Paris orne la façade. Chaque quartier du 20e arrondissement (Belleville, Saint-Fargeau, Père-Lachaise et Charonne) disposait autrefois d’un poste de police. Tous ont été regroupés dans un commissariat central, rue des Gâtines, à Gambetta. Fermés en 2009, les locaux sont aujourd’hui occasionnellement utilisés en tant que bureaux administratifs par plusieurs syndicats de police
Rue des Pyrénées longue de 3515 m, la 2ème plus grande rue de Paris après la rue de Vaugirard.
Rue Monnet Sully – Square Sarah Bernhardt
Square Sarah Bernhardt sur ancienne usine à gaz de St Mandé, écrin de verdure avec ses 200 arbres, 50 espèces différentes et somptueux massifs de fleurs variées. Entouré de bâtiments typiques des années 30, en béton rosé (HBM et ILM). Un kiosque à musique orné de décors en mosaïque. Un obélisque aux origines mystérieuses.

En 1855, la Compagnie Parisienne du Gaz décide de construire de nouvelles usines à gaz sur des sites à l’extérieur de l’enceinte des fermiers généraux. Elle cherche à limiter les nuisances de cette industrie polluante sur les riverains en s’installant dans des quartiers peu urbanisés. Ainsi, l’usine de Saint-Mandé s’établit le long du cours de Vincennes. Mais l’expansion foncière rattrape rapidement ces implantations.
Pour faire face à une demande croissante, les installations de l’usine à gaz s’étendent sur des terrains adjacents : les deux derniers gazomètres sont construits en 1885.
Les conditions de travail des ouvriers gaziers sont extrêmement rudes, les accidents sont nombreux, les brûlures causées par les cokes et goudrons sont les principales causes d’accidents du travail. En 1907, la Société du Gaz de Paris, qui a repris les installations, cherche à améliorer sa rentabilité en fermant progressivement les plus anciennes usines dont fait partie l’usine de Saint-Mandé.
Église St Gabriel
En 1911, on transforme un hangar à légumes en une chapelle dédiée à sainte Cécile. Par la suite, l’usine à gaz de Saint-Mandé est désaffectée, ce qui libère des terrains dans le quartier. En 1932, la chapelle laissera la place à une église dédiée à sainte Cécile. Projet néoroman, teinté d’Art déco. Avec les années la décoration s’est enrichie : statues, autels, verrières et fresques donnent à présent à l’édifice un certain cachet artistique. En 1938, Saint-Gabriel devient église paroissiale.


Le choeur de l’église Saint-Gabriel est illuminé par les trois beaux vitraux de l’atelier Charles Mauméjean.



Cours de Vincennes lycée Hélène Boucher (de filles jusqu’à l’arrivée de la mixité en 1972), aviatrice. (construit aussi sur le site de l’usine à gaz de Saint Mandé)
Avenue de Saint Mandé, au 92, la seule maison restante du fbg Saint mandé, construite sous Louis-Philippe.
Villa Bel air, Villa Bel air, (avenue de Bel Air, ancien nom de l’avenue de Saint Mandé, elle-même auparavant avenue de la Ménagerie, car elle menait à la Ménagerie royale, qui se trouvait à Saint Mandé). La Villa comportait une « Institution de demoiselles » et des appartements à louer pour célibataires. La villa était surnommée : la « rue des Anglais », les résidents d’origine anglosaxonne y vivaient nombreux en effet. La Villa du Bel-Air ne possède des habitations que sur un seul côté, numérotées en continu de 1 à 19.


Pont du chemin de fer de la petite ceinture, pont métallique, date 1886-1889
la promenade René Dumont Située sur le tracé d’une ancienne voie ferroviaire, cette voie verte s’étend de la place de la Bastille au boulevard périphérique, porte de Montempoivre.
La coulée verte emprunte le tracé parisien de l’ancienne ligne de Vincennes, qui relie à partir de 1859 la gare de la Bastille à Verneuil-l’Etang en passant par Vincennes. Désaffectée en 1969, une partie est intégrée au RER A, tandis que le tronçon Paris-Vincennes reste à l’abandon.

Concert « Une vie » balayant toute la carrière et hommages aux proches et personnalités ayant jalonnés la vie.

« Le tigre », ancienne base militaire de l’armée de l’air, le Tigre a été inauguré en janvier 2014. Salle de 2300m2 pouvant accueillir 2100 places assises.



Chanson-hommage à Agnès Lassalle, professeure d’espagnol tuée par un éléve le 22/02/2023

Résidence royale et impériale, lieu de pouvoir majeur lors du Second Empire, particulièrement avec les Séries de Compiègne.
Architecture du 18e, grand style Louis 15, presque entièrement exécuté sous Louis 16.



Tapisserie des Gobelins notamment « les chasses du roi ». Décor intérieur profondément remanié sous le 1er Empire.


Objets insolites trouvés dans les réserves du château

Ce téléphone illustre l’adaptation continuelle du château aux innovations. Retrouvé dans une cave du château en 2002, cet instrument fut sans doute utilisé en 1901 lors du séjour du tsar Nicolas 2 à Compiègne.

Difficile à identifier au premier abord, cet instrument correspond à l’un des tous premiers aspirateurs. Au début l’Aspirator était destiné à l’entretien des hôtels, théâtres ou autres lieux recouverts de tapis empoussiérés.

Départ de la rue du télégraphe (20e)
Cimetière de Belleville
Le lieu a été utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798. (le cimetière se trouve au point le plus haut de l’Est de Paris)



Mémorial aux otages tués durant la Commune de Paris

Notre Dame des otages (rue Haxo) date de 1938 pour commémorer le massacre de la rue Haxo, la fusillade de cinquante otages le 26 mai 1871 pendant la Semaine sanglante, par la Commune, sur ordre du colonel Emile Gois.







Rue de la ferme de Savy, en 2021, une fresque mémorielle sur la Commune de Paris a été réalisée sur les lieux des derniers combats de la Commune.


Elle fait partie des plus grandes églises de Paris (la quatrième par son volume).

L’église présente la particularité d’avoir une structure métallique particulièrement visible sous les voûtes de la nef.


La Bellevilloise est une salle de concert, d’expositions et de réunion, située aux 19-21, rue Boyer dans le 20e arrondissement de Paris. Elle est riche d’une histoire ancienne qui l’ancre dans la mémoire ouvrière.



Cette rue est ouverte sur l’emplacement de l’ancien dépôt des condamnés à mort car les exécutions capitales avaient lieu à cet endroit précis au moyen de la guillotine. Cette machine entreposée au no 60 rue de la Folie-Regnault était transportée devant le portail de la Grande Roquette.
Au 12è Louis 7 choisit la forêt de Vilcena comme terrain de chasse et fait aménager un pavillon
de chasse. Au 14é Charles V fait aménager une basse-cour (lotie au 19e) pour loger les
domestiques royaux et autour s’est développé un petit hameau, la Pissotte (chapelle de la
Pissotte) le long de la rivière de Montreuil. Au 18e présence militaire importante dans le château
et en 1859 ouverture de la ligne de chemin de fer favorisent l’essor de la commune qui passe
en 50 ans de 4800 à 31400 hab. Création d’un nouveau cimetière éloigné du centre-ville,
tramway funéraire qui permet de transporter le cercueil, les employés des pompes funèbres, le
clergé et la famille.
rue du moulin.




Rue Gérard, maison des Guilleré, créateur marque Primavera associé au Printemps.


Le petit parc, crée au 17e, jardin d’agrément à la française et potager qui servait le château. Au
18e vente par parcelles, exploitation agricoles. Mi 19e, le quartier est devenu industriel.
Installation des usines Pathé au 19e, site de production ; fabrication de pellicules, fermeture en 1984.

Aménagée à l’initiative de l’architecte vincennois Georges Malo, celui-ci y construit à partir de 1903 immeubles et villas dans un style marqué par l’Art nouveau et l’influence des styles régionalistes.

Bénéficiant de la proximité immédiate du Bois, la rue Louis-Becquel attira rapidement une clientèle privilégiée désireuse de s’éloigner de Paris.
Ses maisons et appartements abritèrent également des employés, cadres, ingénieurs des industries présentes dans le quartier et notamment de la société Pathé.

Repas de la section chez Comus.
Départ du métro Richelieu -Drouot
Au 1 place Boieldieu naquit Alexandre Dumas fils
L’opéra-comique (salle Favart), fondé il y a 300 ans, sous Louis 14, peut être considéré comme le berceau de la comédie musicale.

Par opposition à la Comédie Française, le répertoire est constitué de pantomimes ( pièce où les acteurs s’expriment par le geste ou la mimique) et parodies d’opéra. En 1779 un arrêté interdit les comédies en italien.
En façade, 6 cariatides, à l’intérieur une salle de 1500 places. En 1900, la lumière électrique en profusion de lustres en bronze doré signés Christofle.
Y furent créés Carmen de Bizet, les comptes d’Hoffmann. Les artistes de Broadway s’empare de ce nouveau genre musical. En 1923 Ciboulette.
L’opéra Garnier, inauguré en 1875.
Il apparaît en ouverture du film Un américain à Paris (Minelli 1951). Dans Drôle de frimousse (Donen 1957) A. Hepburn et F. Astaire.

Hôtel Scribe, lieu où eurent lieu les premières séances du cinématographe des frères Lumière.

24 bd des Capucines, Mistinguett y résida de 1905 à 1956.
Place Vendôme
Colonne Vendôme, érigée sur ordre de Napoléon 1er. D’une hauteur de 44m, elle a été inspirée par la colonne Trajane
Le Ritz a servi de cadres à plusieurs comédies musicales, je n américain à Paris, Drôle de frimousse.
Maison Cartier, les hommes préfèrent les blondes M. Monroe (Hawks 1953). Moulin rouge (2001). N. Kidman.
The house on Utopia Parkway au 9 rue Castiglione
Joseph Cornell (1903-1972). Artiste américain créateur de collage et assemblage dans des boîtes. Cet artiste a inspiré Mas Ernst et René Magritte.

Hôtel Meurice au 228 rue Rivoli
Siège du commandement allemand, l’hôtel a servi de décor dans Paris brûle-t-il (R. Clément 1966), l’armée des ombres (Melville 1969), On connaît la chanson (Bacri 1944)
Jardin des Tuileries
L’obélisque sert de final d’un américain à Paris, partition de Gershwin. Tourné en studio avec un Paris reconstitué. Une séquence de 17mn rend hommage à des peintres ayant travaillé à Paris.
Bassin circulaire du Carrousel a servi de décor à une séquence chantée de Gigi (L. Caron M Chevalier 1958)
Arc de triomphe du carrousel, Drôle de Frimousse, La la land (Chazelles 2016)
Pyramide du Louvre, conçue par Pei et inaugurée en 1988 et 1989. 603 losanges et 70 triangles en verre feuilleté.
Cour carrée du Louvre
Église St Germain l’Auxerrois, une des 4 églises marquant les points cardinaux de Paris en 581
– St Laurent à l’Est
– Ste Geneviève au Sud
– St Germain des Prés à l’ouest
– St Germain l’Auxerrois au Nord
Déjeuner au Café des Arts

La Samaritaine, fondée en 1870 par Cognacq. 4 magasins surface de vente de 48000m². Elle doit son nom à une pompe à eau située sur le Pont Neuf. 1ère machine élévatrice d’eau remontant à Henri 4 qui permettait de fournir en eau le quartier du Louvre.

Pendant la fermeture pour travaux, tournage de Holy Motors (Carax) 2012)
Théâtre de la ville – Sarah Bernhardt
Troupe du théâtre lyrique puis depuis 1980 accueil de la danse contemporaine. En face, théâtre du Châtelet à l’emplacement de l’ancienne forteresse du Châtelet. Comédies musicales, opéras.
Marché aux fleurs. Recréé en studios à partir des toiles de Renoir dans un Américain à Paris et dans Drôle de frimousse.
Caveau de la Huchette, ouvert en 1946, dernier club de jazz de l’après guerre. Enseigne rouge et banquette de cuir rouge.

Studio Galande, projette depuis 40 ans Rocky Horror. Spectacle aussi dans la salle (jeter du riz et de l’eau)

Archéo-balade à travers Châteaubleau du théâtre au sanctuaire nord. Exposition des objets trouvés lors des fouilles. (1968-1980 et depuis 2010). Situé sur la Via Agrippa reliant Boulogne sur mer à Lyon, Châteaubleau à joué un rôle cultuel important et une zone d’artisanat jusqu’au 5e siècle.





Construit au cours du 2e siècle, le théâtre est en demi-cercle de 80m de diamètre, 5 allées munies de 4 escaliers. Il pouvait accueillir 2000 spectateurs. Plusieurs fours à chaux sur le site.
Ensemble cultuel, 4 temples, puits.




Le sanctuaire nord (sanctuaire de source). La cour intérieure possède un bassin au milieu divisé en 2. 4 escaliers permettent de descendre dans les bassins. On y a trouvé des monnaies et ex-voto (représentant des yeux) une galerie couverte permettait l’accès au monument et menait aux temples.
Les campagnes de fouilles modernes entre 1963 et 1987 et reprendront en 2010. (Francis Parthuisot et Fabien Pilon)

Gustave Caillebotte (1848-1894). Peintre, mécène. Le père, Martial Caillebotte, chef d’une entreprise de toile de drap fournissant aux armées. Gustave à 12 ans lorsque la famille s’installe à Yerres. Il est sensible aux compositions végétales, les allées sinueuses du parc, les loisirs de la rivière. Gustave côtoie et soutient Renoir, Pissaro, Monet.





Propriété du 16e, réaménagée au 19e. En 1824, Pierre-Frédéric Borrel le grand restaurateur parisien (le Rocher de Cancale, rue Montergueil) transforme la maison et le parc, la colonnade, l’orangerie, la chaumière, le kiosque et la glacière. Sa faillite en 1843 l’oblige à vendre le parc à Mme Gaudin. En 1869, Martial Caillebotte reprend la maison. Gustave y peindra 89 toiles. En 1973, rachat par la ville de Yerres.
En 1876, Monet séjourna à Yerres auprès de son ami Caillebotte, amateur de jardins. Les plans d’eau, la passerelle inspireront l’aménagement de Giverny.