
Départ pour cette balade rue Riquet, en hommage à Pierre-Paul Riquet, baron de Bonrepos, ingénieur français qui a permis la réalisation du canal du Midi dans le Sud de la France entre la Garonne et la mer Méditerranée (1666 à 1681).
A l’angle de la rue Riquet et de l’avenue de Flandres se situait le moulin à vent Brier (nom du propriétaire au 17é)


Édifiés en 1853, les Magasins généraux étaient réservés au stockage du grain et de la farine. Côté quai de la Marne, au niveau du numéro 2, le magasin a abrité des ateliers d’artistes plasticiens de la Ville de Paris. avant d’être occupé par une résidence étudiants.


Des tuyaux placés au fond du canal de l’Ourcq libèrent de l’air comprimé, formant quatre rideaux de bulles qui redirigent les déchets vers une zone de collecte dédiée. Les déchets sont ensuite collectés par un bateau nettoyeur assurant plusieurs passages hebdomadaires selon la saison.

Le canal de l’Ourcq est un canal du Bassin parisien de 97 kms faisant partie des
canaux parisiens, géré par le Service des canaux de la Ville de Paris.
À l’origine, le canal a pour premier objectif d’alimenter Paris en eau potable. Jusque dans les années 1960, il est parcouru sur toute sa longueur par les flûtes d’Ourcq, péniches de 28 m par 3 m adaptées au petit gabarit de la plus grande partie du canal. Depuis 1962, seuls les onze premiers kilomètres, entre le bassin de la Villette et Aulnay-sous-Bois, exempts d’écluses, sont ouverts au trafic commercial : environ un million de tonnes sont transportées chaque année par des péniches. Au-delà, le canal, dont la profondeur est désormais de 80 cm, est destiné à la plaisance.


Le 19 mai 1802, Napoléon 1er créé le réseau fluvial de Paris pour alimenter la ville en eau potable et l’approvisionner en bois et en céréales. Réseau de 130 km de voies navigables constitué de l’Ourcq, rivière canalisée et de ses affluents, canal de l’Ourcq, St Martin et St Denis.
Avec le canal Saint-Denis, le bassin de la Villette et le canal Saint-Martin, il constitue le réseau des canaux parisiens, long de 130 km et qui appartient à la ville de Paris. Une fois le décret du 29 floréal an X (19 mai 1802) promulgué par Bonaparte, les études pour le tracé du canal débutèrent rapidement. Sa construction débute en 1802 et s’achève en 1825.


En 1810, Napoléon décide la suppression de toutes tueries dans l’enceinte de la ville et ordonne la construction de 7 abattoirs, mis en service en 1818. En 1830, 3 nouveaux abattoirs viennent s’ajouter dont ceux de La Villette. fermés en 1974 puis occupés par les Pompes Funèbres Générales de Paris.




Immeubles aux façades harmonieuses de style post-haussmanien construits en 1912 en pierre et briques. du 4au 10 était implantée l’usine de salaisons « Aux Jambons Français »Eugène Jumin était un charcutier, président de la Fédération des charcutiers de France et autre syndicat.


Ce grand parc a été crée en 1939. A l’origine, cette butte renferme sous son sol des carrières de gypse exploitées pour le plâtre utilisé dans la construction des immeubles parisiens. Le parc compte de nombreux arbres remarquables, il offre de nombreux belvédères, terrasses. Jean Jaurès y prononce un discours le 25 mai 1913 devant 32000 personnes.

Rue de Mouzaïa, tient son nom du col de Mouzaïa, dans l’actuelle Wilaya de
Blida en Algérie, en raison des combats qui y eurent lieu lors de la conquête de l’Algérie par la France en 1830.
Villa Ribot, de la Renaissance, Emile Loubet, Bellevue…
