Concert « Une vie » balayant toute la carrière et hommages aux proches et personnalités ayant jalonnés la vie.
« Le tigre », ancienne base militaire de l’armée de l’air, le Tigre a été inauguré en janvier 2014. Salle de 2300m2 pouvant accueillir 2100 places assises.
Les parvis
Chanson-hommage à Agnès Lassalle, professeure d’espagnol tuée par un éléve le 22/02/2023
Visite du château
Château de Compiègne
Résidence royale et impériale, lieu de pouvoir majeur lors du Second Empire, particulièrement avec les Séries de Compiègne.
Architecture du 18e, grand style Louis 15, presque entièrement exécuté sous Louis 16.
Galerie de bal, lustres
Fauteuil du salon de famille
Tapisserie des Gobelins notamment « les chasses du roi ». Décor intérieur profondément remanié sous le 1er Empire.
Un des nombreux vases de Sèvres
La Chapelle (du 1er empire)
Objets insolites trouvés dans les réserves du château
Téléphone (fin 19e)
Ce téléphone illustre l’adaptation continuelle du château aux innovations. Retrouvé dans une cave du château en 2002, cet instrument fut sans doute utilisé en 1901 lors du séjour du tsar Nicolas 2 à Compiègne.
Aspirateur Express Aspirator (vers 1906) (bois et métal)
Difficile à identifier au premier abord, cet instrument correspond à l’un des tous premiers aspirateurs. Au début l’Aspirator était destiné à l’entretien des hôtels, théâtres ou autres lieux recouverts de tapis empoussiérés.
Square Boucicaut, sculpture de Moreau-Vauthier de 1914, représentant Marguerite Boucicaut et Clara de Hirsch
Ce square ainsi que les magasins du Bon Marché sont situés à l’emplacement d’un ancien hôpital pour lépreux, la maladrerie Saint-Germain
Le Bon Marché
Le Bon Marché n’est d’abord qu’un petit magasin d’articles de textile. Les Boucicaut agrandissent le magasin. Le Bon Marché passe de 300 m2 et 12 employés ne 1852 à 50000 m2 et 1788 employés en 1877.
Boucicaut crée les premières toilettes pour femmes, un salon de lecture pour les maris, un service de livraison à domicile, vente par correspondance, il développe la publicité (affiches, calendriers). Gestion paternaliste en créant une caisse de prévoyance, une caisse de retraite, un réfectoire gratuit, un jour de congé payé hebdomadaire, des cours du soir . « Au bonheur des Dames » de Zola s’inspire du Bon Marché.
Rue du Bac, doit son nom au bac établi vers 1550 qui transportait les blocs de pierre destinés à la construction du Palais des Tuileries, il traversait la Seine.
Aux 138-140 rue du Bac, maison des Filles de la charité de Saint Vincent-de-Paul
St Vincent de Paul
Chapelle de la médaille miraculeuse
Reliques de Sainte Catherine ( La Vierge Marie est apparue 5 fois à Sainte Catherine Labouré en 1830) et relique du cœur de St Vincent de Paul.
Rue de Sèvres
Ancien Hôpital Laennec (depuis 2016 siège du groupe Kering)
Copie de la Fontaine du Fellah commandée par Napoléon
Théâtre inauguré en 1913, architecte Auguste Perret, Antoine Bourdelle et Henry Van deVelde. Considéré comme l’un des premiers représentants de l’art déco. Structure en béton.
Couloirs des logesPortes des logesLuminaire LaliquePénélope (Bourdelle)Sapho (Bourdelle)Coupole décorée par Maurice Denis
Façade, avenue Montaigne. Le 31 mars 1913, le faisceau de la tour Eiffel éclaire la façade.
Fresque de Bourdelle
Le grand palais
Expo « D’un seul souffle » de Claire Tabouret, présentation des maquettes des nouveaux vitraux pour Notre-Dame (atelier Simon-Marc).
Expo Grottesco d’Eva Jospin, mises à l’honneur de la grotte et de la forêt, œuvres en carton plié.
Le lieu a été utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798. (le cimetière se trouve au point le plus haut de l’Est de Paris)
Tombe de Léon Gaumont
Mémorial aux otages tués durant la Commune de Paris
Notre Dame des otages
Notre Dame des otages (rue Haxo) date de 1938 pour commémorer le massacre de la rue Haxo, la fusillade de cinquante otages le 26 mai 1871 pendant la Semaine sanglante, par la Commune, sur ordre du colonel Emile Gois.
Une grille et une porte de cellule, provenant de la prison de la Roquette, Point de vue sur Paris Fresque de 2021
Rue de la ferme de Savy, en 2021, une fresque mémorielle sur la Commune de Paris a été réalisée sur les lieux des derniers combats de la Commune.
Notre-Dame de La croix
Elle fait partie des plus grandes églises de Paris (la quatrième par son volume).
L’église présente la particularité d’avoir une structure métallique particulièrement visible sous les voûtes de la nef.
La Bellevilloise
La Bellevilloise est une salle de concert, d’expositions et de réunion, située aux 19-21, rue Boyer dans le 20e arrondissement de Paris. Elle est riche d’une histoire ancienne qui l’ancre dans la mémoire ouvrière.
Rue de la Croix-Faubin
Cette rue est ouverte sur l’emplacement de l’ancien dépôt des condamnés à mort car les exécutions capitales avaient lieu à cet endroit précis au moyen de la guillotine. Cette machine entreposée au no 60 rue de la Folie-Regnault était transportée devant le portail de la Grande Roquette.
Départ de la balade au métro Filles du Calvaire (ancien couvent de Notre-Dame du Calvaire)
Rue Amelot, emplacement d’un immense réservoir (alimenté par les sources de Belleville et par un puits) qui servait de chasse d’eau nécessaire au nettoiement du Grand Égout.
Le cirque d’hiver
Le cirque d’hiver rue Amelot. Construit en. 1852. Concerts, cinéma puis achat en 1934 par les Bouglione. L’émission de tv « La piste aux étoiles » y est enregistrée jusqu’en 1978.
Rue Oberkampf. Au 19e, domaine des fondeurs et menuisiers. Au 24, M. Polnareff y a passé son enfance.
Cité de Crussol
Cité de Crussol, voie privée au 7 rue Oberkampf. Construit en 1827, cet ensemble comporte 2 cours et est occupé par de petites entreprises.
Un propriétaire de Tesla qui affiche son mécontentement Le Bataclan
A l’origine, le Grand Café Chinois de 1864, située 50 bd Voltaire. Son 1er nom Ba-ta-clan faisait référence à une opérette d’Offenbach
Les bains douches
Les bains douches 42 rue Oberkampf, datent de 1932, entre art nouveau et art déco.
A Paris,vil existe encore 17 bains-douches municipaux
Café Charbon, 109 rue Oberkampf Ancienne manufacture Loebnitz
Mémoire des savoir-faire de la faïencerie Pichenot, au 4 rue la Pierre-Levée. Dans les sous-sols se trouvent encore les vieux fours. En façade décor de céramique créé pour l’exposition universelle de 1878. Les 3 panneaux représentent la Sculpture, peinture et architecture.
Au 12è Louis 7 choisit la forêt de Vilcena comme terrain de chasse et fait aménager un pavillon de chasse. Au 14é Charles V fait aménager une basse-cour (lotie au 19e) pour loger les domestiques royaux et autour s’est développé un petit hameau, la Pissotte (chapelle de la Pissotte) le long de la rivière de Montreuil. Au 18e présence militaire importante dans le château et en 1859 ouverture de la ligne de chemin de fer favorisent l’essor de la commune qui passe en 50 ans de 4800 à 31400 hab. Création d’un nouveau cimetière éloigné du centre-ville, tramway funéraire qui permet de transporter le cercueil, les employés des pompes funèbres, le clergé et la famille. rue du moulin.
Rue Gérard, maison des Guilleré, créateur marque Primavera associé au Printemps.
Le petit parc, crée au 17e, jardin d’agrément à la française et potager qui servait le château. Au 18e vente par parcelles, exploitation agricoles. Mi 19e, le quartier est devenu industriel. Installation des usines Pathé au 19e, site de production ; fabrication de pellicules, fermeture en 1984.
Une curiosité de Vincennes
Aménagée à l’initiative de l’architecte vincennois Georges Malo, celui-ci y construit à partir de 1903 immeubles et villas dans un style marqué par l’Art nouveau et l’influence des styles régionalistes.
Rue Louis-Becquel
Bénéficiant de la proximité immédiate du Bois, la rue Louis-Becquel attira rapidement une clientèle privilégiée désireuse de s’éloigner de Paris.
Ses maisons et appartements abritèrent également des employés, cadres, ingénieurs des industries présentes dans le quartier et notamment de la société Pathé.
L’opéra-comique (salle Favart), fondé il y a 300 ans, sous Louis 14, peut être considéré comme le berceau de la comédie musicale.
Par opposition à la Comédie Française, le répertoire est constitué de pantomimes ( pièce où les acteurs s’expriment par le geste ou la mimique) et parodies d’opéra. En 1779 un arrêté interdit les comédies en italien.
En façade, 6 cariatides, à l’intérieur une salle de 1500 places. En 1900, la lumière électrique en profusion de lustres en bronze doré signés Christofle.
Y furent créés Carmen de Bizet, les comptes d’Hoffmann. Les artistes de Broadway s’empare de ce nouveau genre musical. En 1923 Ciboulette.
L’opéra Garnier, inauguré en 1875.
Il apparaît en ouverture du film Un américain à Paris (Minelli 1951). Dans Drôle de frimousse (Donen 1957) A. Hepburn et F. Astaire.
Hôtel Scribe, lieu où eurent lieu les premières séances du cinématographe des frères Lumière.
Hôtel Scribe
24 bd des Capucines, Mistinguett y résida de 1905 à 1956.
Place Vendôme
Colonne Vendôme, érigée sur ordre de Napoléon 1er. D’une hauteur de 44m, elle a été inspirée par la colonne Trajane
Le Ritz a servi de cadres à plusieurs comédies musicales, je n américain à Paris, Drôle de frimousse.
Maison Cartier, les hommes préfèrent les blondes M. Monroe (Hawks 1953). Moulin rouge (2001). N. Kidman.
The house on Utopia Parkway au 9 rue Castiglione
Joseph Cornell (1903-1972). Artiste américain créateur de collage et assemblage dans des boîtes. Cet artiste a inspiré Mas Ernst et René Magritte.
Hôtel Meurice au 228 rue Rivoli
Siège du commandement allemand, l’hôtel a servi de décor dans Paris brûle-t-il (R. Clément 1966), l’armée des ombres (Melville 1969), On connaît la chanson (Bacri 1944)
Jardin des Tuileries
L’obélisque sert de final d’un américain à Paris, partition de Gershwin. Tourné en studio avec un Paris reconstitué. Une séquence de 17mn rend hommage à des peintres ayant travaillé à Paris.
Bassin circulaire du Carrousel a servi de décor à une séquence chantée de Gigi (L. Caron M Chevalier 1958)
Arc de triomphe du carrousel, Drôle de Frimousse, La la land (Chazelles 2016)
Pyramide du Louvre, conçue par Pei et inaugurée en 1988 et 1989. 603 losanges et 70 triangles en verre feuilleté.
Cour carrée du Louvre
Église St Germain l’Auxerrois, une des 4 églises marquant les points cardinaux de Paris en 581
– St Laurent à l’Est
– Ste Geneviève au Sud
– St Germain des Prés à l’ouest
– St Germain l’Auxerrois au Nord
Déjeuner au Café des Arts
La Samaritaine, fondée en 1870 par Cognacq. 4 magasins surface de vente de 48000m². Elle doit son nom à une pompe à eau située sur le Pont Neuf. 1ère machine élévatrice d’eau remontant à Henri 4 qui permettait de fournir en eau le quartier du Louvre.
Pendant la fermeture pour travaux, tournage de Holy Motors (Carax) 2012)
Théâtre de la ville – Sarah Bernhardt
Troupe du théâtre lyrique puis depuis 1980 accueil de la danse contemporaine. En face, théâtre du Châtelet à l’emplacement de l’ancienne forteresse du Châtelet. Comédies musicales, opéras.
Marché aux fleurs. Recréé en studios à partir des toiles de Renoir dans un Américain à Paris et dans Drôle de frimousse.
Caveau de la Huchette, ouvert en 1946, dernier club de jazz de l’après guerre. Enseigne rouge et banquette de cuir rouge.
Studio Galande, projette depuis 40 ans Rocky Horror. Spectacle aussi dans la salle (jeter du riz et de l’eau)
Le 18e siècle se caractérise par le développement des métiers d’art.
Les petits objets précieux, tabatières, bonbonnières, boîtes à mouches ou à fard, nécessaires, flacons, montres, châtelaines, lorgnette. L’Encyclopédie les définit comme « les ouvrages d’ orfèvreriequi ne servent que d’ornements »
Tabatière à décor chinois (nacré et pierres dures) 1747Tabatière 1783 (or, émail cristal) Pommeau de canne (or et nacré) 1740Tabatière en forme de carrosse 1727 vermeil Petit flacon à parfum et forme de gourde plate (porcelaine et or) 1725-1735Coffret à parfum (papier mâché, cristal et or) 1755Boîte en forme de tête de femme masquée (Porcelaine, or, diamants et verre) 1749Lorgnette de théâtre (vermeil, cuivre, or, cristal) et boîte à musique en forme de harpe début 19e (0r, émail, diamants, perle) Boîte 1787 (biscuit de porcelaine, or, argent doré, verre)