2026-02-10 Balade parisienne dans le quartier Popincourt 11e

Départ de la balade au métro Filles du Calvaire

Le cirque d’hiver

Le cirque d’hiver rue Amelot. Construit en. 1852. Concerts, cinéma puis achat en 1934 par les Bouglione

Cité de Crussol

Cité de Crussol, voie privée au 7 rue Oberkampf. Construit en 1827, cet ensemble comporte 2 cours et est occupé par de petites entreprises.

Un propriétaire de Tesla qui affiche son mécontentement
Le Bataclan

A l’origine, le Grand Café Chinois de 1864, située 50 bd Voltaire. Son 1er nom Ba-ta-clan faisait référence à une opérette d’Offenbach

Les bains douches

Les bains douches 42 rue Oberkampf

Café Charbon, 109 rue Oberkampf
Ancienne manufacture Loebnitz

Mémoire des savoir-faire de la faïencerie Pichenot, au 4 rue la Pierre-Levée. Dans les sous-sols se trouvent encore les vieux fours. En façade décor de céramique créé pour l’exposition universelle de 1878. Les 3 panneaux représentent la Sculpture, peinture et architecture.

Pour finir, déjeuner au Métro Oberkampf

2026-02-07 Vincennes

Au 12è Louis 7 choisit la forêt de Vilcena comme terrain de chasse et fait aménager un pavillon
de chasse. Au 14é Charles V fait aménager une basse-cour (lotie au 19e) pour loger les
domestiques royaux et autour s’est développé un petit hameau, la Pissotte (chapelle de la
Pissotte) le long de la rivière de Montreuil. Au 18e présence militaire importante dans le château
et en 1859 ouverture de la ligne de chemin de fer favorisent l’essor de la commune qui passe
en 50 ans de 4800 à 31400 hab. Création d’un nouveau cimetière éloigné du centre-ville,
tramway funéraire qui permet de transporter le cercueil, les employés des pompes funèbres, le
clergé et la famille.
rue du moulin.

    Rue Gérard, maison des Guilleré, créateur marque Primavera associé au Printemps.

    Le petit parc, crée au 17e, jardin d’agrément à la française et potager qui servait le château. Au
    18e vente par parcelles, exploitation agricoles. Mi 19e, le quartier est devenu industriel.
    Installation des usines Pathé au 19e, site de production ; fabrication de pellicules, fermeture en 1984.

    Aménagée à l’initiative de l’architecte vincennois Georges Malo, celui-ci y construit à partir de 1903 immeubles et villas dans un style marqué par l’Art nouveau et l’influence des styles régionalistes.

    Rue Louis-Becquel

    Bénéficiant de la proximité immédiate du Bois, la rue Louis-Becquel attira rapidement une clientèle privilégiée désireuse de s’éloigner de Paris.

    Ses maisons et appartements abritèrent également des employés, cadres, ingénieurs des industries présentes dans le quartier et notamment de la société Pathé.

    Repas de la section chez Comus.

    2024-06-18 Luxe de poche au Musée Cognac-Jay

    Petits objets précieux au siècle des Lumières.

    Le 18e siècle se caractérise par le développement des métiers d’art.

    Les petits objets précieux, tabatières, bonbonnières, boîtes à mouches ou à fard, nécessaires, flacons, montres, châtelaines, lorgnette. L’Encyclopédie les définit comme « les ouvrages d’ orfèvreriequi ne servent que d’ornements »

    Tabatière à décor chinois (nacré et pierres dures) 1747
    Tabatière 1783 (or, émail cristal)
    Pommeau de canne (or et nacré) 1740
    Tabatière en forme de carrosse 1727 vermeil
    Petit flacon à parfum et forme de gourde plate (porcelaine et or) 1725-1735
    Coffret à parfum (papier mâché, cristal et or) 1755
    Boîte en forme de tête de femme masquée (Porcelaine, or, diamants et verre) 1749
    Lorgnette de théâtre (vermeil, cuivre, or, cristal) et boîte à musique en forme de harpe début 19e (0r, émail, diamants, perle)
    Boîte 1787 (biscuit de porcelaine, or, argent doré, verre)

    2023-08 Tourisme en Seine-et-Marne

    21 août 2023 Une journée à Provins.

    Cité médiévale classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 2001.

    Nous sommes entrés dans la cité par la Porte St Jean, puis avons profité des remparts. Une belle façon d’admirer la campagne environnante.

    Ensuite, en entrant dans la ville haute, nous sommes passés et visités la Grange aux Dîmes (dîme, impôt sur les récoltes, versé à l’église), bel édifice avec visite concernant le commerce avec audio guide.

    La tour César, Monument symbole de Provins. Construit au 12è par les comtes de Champagne. Elle eut plusieurs fonctions : tour de guet, prison, clocher.

    C215 (de son vrai nom Christian Guémy, né en 1973), le Street Art à Provins, à l’aide de pochoirs.

    Provins possède des réseaux de souterrains très nombreux. Ils étaient à l’origine une carrière de terre à foulon (matériau utilisé dans l’indistrie drapière). Par la suite, les cavités ont servis de refuge, d’entrepôt, de cave et même de lieu de réunion de sociétés secrètes, comme en atteste les nombreux symboles et écritures anciennes.

    La légende des Chevaliers

    25 août 2023 Château de By de Rosa Bonheur à Thomery

    Rosa Bonheur (1822-1899), peintre et sculptrice française, spécialisée dans la représentation animalière. Elle expose au salon de 1841 et obtient une médaille d’or au salon de 1848 avec le « labourage nivernais ». Les Beaux-Arts décident de conserver le tableau au musée du Luxembourg, puis entre au Louvre et est ensuite transféré au Musée d’Orsay.

    Avec son tableau, « le marché aux chevaux », Rosa Bonheur acquiert une grande notoriété, notemment aux Etats-Unis.

    Exposition d’Anna Klumpke

    Balades dans Vaux Le Pénil et alentours

    2023-09-16 Journées du patrimoine à Châteaubleau

    Archéo-balade à travers Châteaubleau du théâtre au sanctuaire nord. Exposition des objets trouvés lors des fouilles. (1968-1980 et depuis 2010). Situé sur la Via Agrippa reliant Boulogne sur mer à Lyon, Châteaubleau à joué un rôle cultuel important et une zone d’artisanat jusqu’au 5e siècle.

    Construit au cours du 2e siècle, le théâtre est en demi-cercle de 80m de diamètre, 5 allées munies de 4 escaliers. Il pouvait accueillir 2000 spectateurs. Plusieurs fours à chaux sur le site.

    Ensemble cultuel, 4 temples, puits.

    Abside (4 en tout)

    Le sanctuaire nord (sanctuaire de source). La cour intérieure possède un bassin au milieu divisé en 2. 4 escaliers permettent de descendre dans les bassins. On y a trouvé des monnaies et ex-voto (représentant des yeux) une galerie couverte permettait l’accès au monument et menait aux temples.

    Les campagnes de fouilles modernes entre 1963 et 1987 et reprendront en 2010. (Francis Parthuisot et Fabien Pilon)

    2023/06/24 – Architecture rue Réaumur

    La rue Réaumur est créée dans le cadre des transformations de Paris au second empire par Haussmann. Sa création entraîne la disparition d’un grand nombre de petites rues. Les anciens propriétaires sont expropriés et les terrains lotis en parcelles,

    Le style Haussmannien tient à l’homogénéité des façades. Les bâtiments devaient avoir des hauteurs similaires (4 à 5 étages), une façade en pierre de taille, un balcon filant au 2è .

    La rue Réaumur avait avant tout un but commercial et abriter des grossistes, des textiles et des banques.

    119 121 rue Réumur – Bâtiment typique des bâtiments industriels de la période art nouveau. Charpente en acier, bow-windows. Aspect ondulent des balcons.

    130 rue Réaumur – Immeuble de bureaux construit en 1898 en pierre de taille situé à l’intersection Réaumur-rue Léon Cladel. L’architecte a dû s’adapter à la forme de la parcelle.

    144 rue Montmartre – Immeuble de 1883 abritant le journal La France et où fut imprimé le’ numéto de l’Aurore avec l’article « J’accuse » de Zola prenant la défense de Dreyfus. Cariatide.

    95 rue Montmartre – Structure de fers apparents et briques émaillées, le rationalisme constructif de Sylvain Périssé, ingénieur civil. Il s’inspire dans son entreprise d’une planche signée Viollet-le-Duc

     124 rue Réaumur  – Immeuble Art nouveau de 1904, à structure entièrement métallique, qui a été de 1944 à 1973 le siège du Parisien Libéré. (fut créé pour abriter des activités de soierie)

    Cette rue a été construite après plusieurs modifications du cahier des charges.

    Les architectes vont expérimenter de nouvelles formes urbaines ainsi que l’utilisation de nouveaux matériaux (fer et béton). A partir de 1902, la rue Réaumur devient un laboratoire d’architecture industrielle et commerciale.

    118 rue Réaumur – Date 1900, a été istingué au concours de façades de la ville de Paris. Immeuble en pierre de taille et structure métallique.

    Le concours de façades, inspiré du concours de Bruxelles, se tient entre 1898 et 1930 pour promouvoir la construction de bâtiments originaux de la rue Réaumur au départ puis étendu à Paris. Les propriétaires primés sont exeptés d’une partie des droits de voiries et l’architecte .

    Métro L’accès « Rue du Sentier » est parmi les rares du réseau à être établi dans un immeuble, au sein du no 97 de la rue Réaumur, et posséde un modèle de signal unique daté des années 1930.

    92 rue Réaumur – Immeuble de grand magasin de nouveautés « A Réaumur » date de 1897, en même temps que l’inauguration de la rue. Horloge en mosaïque située à l’angle de la rue Saint-Denis était éclairée.

    61 rue Réaumur – Construction art nouveau de 1898 (Jouannin et Singery). Façage de style néo-gothique surmontée d’une horloge monumentale. Les scultures représentent les signes du zodiaque et les 4 saisons.

    51 rue Réaumur – Ancien siège des magasins Félix Potin en 1910 (archi Charles Lemaresquier). Détail oeil-de-boeuf avec épis de blés et peintures des encadrement de fenêtres. En 2015, à la suite de travaux dans les sous-sol, 200 squelettes ont été découverts (ancien cimetière).

    39 rue Réaumur – Les cariatides du 39 rue Réaumur représentent Loïe Fuller, nom de scène de Mary Louise Fuller, danseuse américaine, l’une des pionnières de la danse moderne ; elle est célèbre pour les voiles qu’elle faisait tournoyer dans ses chorégraphies et pour ses talents de metteuse en scène.

    57 rue de Turbigo – Cette cariatide est la plus haute de Paris. Sculpture d’Auguste Delange. Surnommée le génie, l’ange du bizarre ou la femme au sac

    2023/06/17 – Maison Caillebotte

    Maison Caillebotte

    Gustave Caillebotte (1848-1894). Peintre, mécène. Le père, Martial Caillebotte, chef d’une entreprise de toile de drap fournissant aux armées. Gustave à 12 ans lorsque la famille s’installe à Yerres. Il est sensible aux compositions végétales, les allées sinueuses du parc, les loisirs de la rivière. Gustave côtoie et soutient Renoir, Pissaro, Monet.

    Autoportrait

    Propriété du 16e, réaménagée au 19e. En 1824, Pierre-Frédéric Borrel le grand restaurateur parisien (le Rocher de Cancale, rue Montergueil) transforme la maison et le parc, la colonnade, l’orangerie, la chaumière, le kiosque et la glacière. Sa faillite en 1843 l’oblige à vendre le parc à Mme Gaudin. En 1869, Martial Caillebotte reprend la maison. Gustave y peindra 89 toiles. En 1973, rachat par la ville de Yerres.

    En 1876, Monet séjourna à Yerres auprès de son ami Caillebotte, amateur de jardins. Les plans d’eau, la passerelle inspireront l’aménagement de Giverny.

    2023/06/15 – La campagne à Paris

    De Place Gambetta à la Porte de Bagnolet. Points forts : Place Edith Piaf – St Germain de Charonne – Pavillon de l’ermitage

    Avant la balade, petit tour au Père-Lachaise.

    Le 11 novembre 2018 Paris a inauguré son Monument aux 94 415 morts et 8 000 disparus parisiens, de la Grande Guerre de 1914-1918. Il est installé à l’horizontale sur le mur d’enceinte du cimetière du Père-Lachaise, le long du boulevard de Ménilmontant.

    Place Gambetta, mairie du 20è

    Le 20e arrondissement est créé en 1859 par l’annexion à Paris d’unepartie de l’ancienne commune de Belleville , Ménilmontant, d’une partie de la commune de Saint-Mandé et de la quasi-intégralité de l’ancienne commune de Charonne.

    Square Edouard Vaillant (nom d’un député et élu municipal), créé en 1979. Statue de Gambetta, kiosque à musique, jardin d’hiver, un panneau listant les 133 enfants du 20é déportés entre 1942 et 1944.

    Place Edith Piaf (1915-1963). bronze à l’éfigie d’Edith Piaf et une dédicace de Jean Cocteau sur un ancien transformateur électrique réalisé vers 1900. Ils sont construit en brique avec une frise en grès de la tuilerie alsacienne Gilardoni.

    L’inhumation d’Edith Piaf a lieu au Père-Lachaise (division 97, allée no 3).

    .

    La campagne à Paris, lotissement fondé en 1907 sous forme d’une coopérative.

    On fit construire entre 1911 et 1928, 92 pavillons destinés à une population composée
    d’ouvriers, de fonctionnaires ou d’employés à faibles revenus. Le lotissement est inauguré en 1928.

    Cet endroit était occupé par une carrière de gypse.

    Pavillon de l’Ermitage, construit vers 1720, pour la duchesse d’Orléans. C’est le seul vestige du château de Bagnolet, achevé en 1725 et détruit fin 18e. Anciennes vignes de Charonne.

    Eglise Saint Germain de Charonne. Construite au 12e siècle dans le style roman. Elle n’a conservé du 12e que les piliers de la tour.

    C’est l’une des deux seules églises de Paris avec Saint Pierre de Montmartre à avoir
    conservé son cimetière en dépit du décret de 1804

    Eglise St Jean Bosco, 1937. inspirée par Auguste Perret qui a dessiné l’église Notre-Dame du Raincy. St Jean Bosco, fondateur des salésiens, mission auprès des plus pauvres.

    Le clocher (28 cloches du carillon) mesure 53m de hauteur.

    Personnalités du 20eme
    Artistes :

    • Maurice Chevalier, chanteur et acteur français
    • Willy Ronis, photographe,
    • Édith Piaf, chanteuse, née au 72, rue de Belleville
    • Serge Gainsbourg, chanteur français, a passé son enfance rue de la Chine
    • Barbara (1930-1997), chanteuse, a vécu au 50, rue Vitruve
    • Anne Sylvestre (1934-2020), chanteuse
    • Guy Marchand, acteur, chanteur et musicien
    • Eddy Mitchell, chanteur et comédien
    • Jean-Michel Ribes, metteur en scène de théâtre
    • Marie Trintignant, a habité rue de la Mare
      Écrivains :
    • Georges Perec
    • Daniel Pennac, romancier,
      Hommes et femmes politiques :
    • Léon Gambetta (1838-1882), député radical
    • Léon Blum (1872-1950), député du 20e arrondissement, futur président du Conseil
    • Jacques Duclos, député du 20e arrondissement (élu en 1928 en battant le socialiste
      Léon Blum)
    • Lucienne Clément de L’Épine (1911-1995) résistante ayant sauvé 182 enfants juifs
      Scientifiques :
    • Les frères Claude et Ignace Chappe, inventeurs du télégraphe

    2023/06/03 – Notre-Dame

    Le coq a été retrouvé dans les décombres.

    Depuis le 16 septembre 2020, et au fil de leur restauration, cet accrochage s’est enrichit régulièrement de nouvelles statues originales provenant de la flèche. Les seize statues ont désormais rejoint les galeries de la Cité,
    Les statues de l’aigle de saint Jean l’Évangéliste, de l’ange de saint Matthieu, du lion de saint Marc et de saint Thomas sous les traits d’Eugène Viollet-le-Duc viennent d’être restaurées et sont également exposées au sein de la galerie des moulages.

    Absentes en 1844 du projet de restauration initial, les sculptures des douze apôtres et des quatre évangélistes sont ajoutées par Eugène Viollet-Le-Duc en 1857. Ces statues qui n’existaient pas sur la flèche du XIIIème siècle, sont d’une complète création, elles permettent d’apprécier la virtuosité du sculpteur Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume et le savoir faire de l’entreprise de plomberie Monduit. Réalisées en cuivre, matériaux choisi pour sa légèreté et sa résistance aux intempéries, les sculptures sont dotées d’une armature métallique, comme un squelette, qui permet d’assurer stabilité et solidité. Les feuilles de cuivre sont installées sur cette armature : les statues sont creuses. Geoffroy-Dechaume conçoit, pour les apôtres, trois modèles de corps-types, qu’il personnalise ensuite au niveau des bras, des têtes et des attributs.

    2023/06/03 – Musée-jardins Albert Kahn

    Le musée Albert Kahn conserve la collection des « archives de la planète » constituées par Albert Kahn entre 1909 et 1931 (72000 photographies)

    Albert Kahn, banquier, philanthrope humaniste, croyait à la paix universelle, pour appuyer son utopie, il crée un jardin fait de plusieurs scènes de chaque pays. Après la faillite de la banque Kahn en 1932, la propriété est acquise par la préfecture de la Seine et en 1968 c’est le département des Hauts de Seine qui est garant de la conservation.

    Le village japonais, créé en 1898. De son voyage au Japon, il a rapporté 2 maisons, un pavillon de thé. En 1990, 2 ponts de bois ont été ajoutés, la montagne couverte d’azalées et les berges de galets.

    Le Jardin à la française, créé en 1895 par Henri et Achille Duchêne, salon de verdure, parterres symétriques en associant arbres fruitiers et rosiers devant la serre.

    Le Jardin anglais, où serpente une rivière, de grands arbres, séquoia. Ginkho, tulipier, palmier chanvre

    La Forêt vosgienne, sur 3000 m2, Pins et épicéas parsemé de rochers de granit. Une forêt bleue avec des cèdres de l’Atlas et épicéas du Colorado. Des azalées et rhododendrons apportent la couleur et au centre un marais agrémenté de plantes aquatiques.