Gustave Caillebotte (1848-1894). Peintre, mécène. Le père, Martial Caillebotte, chef d’une entreprise de toile de drap fournissant aux armées. Gustave à 12 ans lorsque la famille s’installe à Yerres. Il est sensible aux compositions végétales, les allées sinueuses du parc, les loisirs de la rivière. Gustave côtoie et soutient Renoir, Pissaro, Monet.
Autoportrait Portraits à la campagneLes orangersPérissoires sur l’YerresParc de la propriété de l’Yerres
Propriété du 16e, réaménagée au 19e. En 1824, Pierre-Frédéric Borrel le grand restaurateur parisien (le Rocher de Cancale, rue Montergueil) transforme la maison et le parc, la colonnade, l’orangerie, la chaumière, le kiosque et la glacière. Sa faillite en 1843 l’oblige à vendre le parc à Mme Gaudin. En 1869, Martial Caillebotte reprend la maison. Gustave y peindra 89 toiles. En 1973, rachat par la ville de Yerres.
En 1876, Monet séjourna à Yerres auprès de son ami Caillebotte, amateur de jardins. Les plans d’eau, la passerelle inspireront l’aménagement de Giverny.
Salle à manger
Salon
Salon
Bibliothèque
Salle de Billard
Chambre à coucher
Palette
Périssoire sur l’Yerres
L’atelier
L’atelier
La glacière, 7 m de profond
Le kiosque oriental
La chapelle Notre-Dame du Lierre construite pour Alfred, curé
De Place Gambetta à la Porte de Bagnolet. Points forts : Place Edith Piaf – St Germain de Charonne – Pavillon de l’ermitage
Avant la balade, petit tour au Père-Lachaise.
Le 11 novembre 2018 Paris a inauguré son Monument aux 94 415 morts et 8 000 disparus parisiens, de la Grande Guerre de 1914-1918. Il est installé à l’horizontale sur le mur d’enceinte du cimetière du Père-Lachaise, le long du boulevard de Ménilmontant.
Père-Lachaise
Tombe Jim Morisson (1943-1971)
Tombe Jim Morisson ‘Chewing-gum »
Georges Moustaki (1934-2013)
Alain Baschung (1947-2009)
Jacques Higelin (1940-2018) près de Baschung
Mano Solo (Emmanuel Cabut) 1964 -2010
Place Gambetta, mairie du 20è
Le 20e arrondissement est créé en 1859 par l’annexion à Paris d’unepartie de l’ancienne commune de Belleville , Ménilmontant, d’une partie de la commune de Saint-Mandé et de la quasi-intégralité de l’ancienne commune de Charonne.
Square Edouard Vaillant (nom d’un député et élu municipal), créé en 1979. Statue de Gambetta, kiosque à musique, jardin d’hiver, un panneau listant les 133 enfants du 20é déportés entre 1942 et 1944.
Place Edith Piaf (1915-1963). bronze à l’éfigie d’Edith Piaf et une dédicace de Jean Cocteau sur un ancien transformateur électrique réalisé vers 1900. Ils sont construit en brique avec une frise en grès de la tuilerie alsacienne Gilardoni.
L’inhumation d’Edith Piaf a lieu au Père-Lachaise (division 97, allée no 3).
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La campagne à Paris, lotissement fondé en 1907 sous forme d’une coopérative.
On fit construire entre 1911 et 1928, 92 pavillons destinés à une population composée d’ouvriers, de fonctionnaires ou d’employés à faibles revenus. Le lotissement est inauguré en 1928.
Cet endroit était occupé par une carrière de gypse.
Pavillon de l’Ermitage, construit vers 1720, pour la duchesse d’Orléans. C’est le seul vestige du château de Bagnolet, achevé en 1725 et détruit fin 18e. Anciennes vignes de Charonne.
Eglise Saint Germain de Charonne. Construite au 12e siècle dans le style roman. Elle n’a conservé du 12e que les piliers de la tour.
C’est l’une des deux seules églises de Paris avec Saint Pierre de Montmartre à avoir conservé son cimetière en dépit du décret de 1804
Eglise St Jean Bosco, 1937. inspirée par Auguste Perret qui a dessiné l’église Notre-Dame du Raincy. St Jean Bosco, fondateur des salésiens, mission auprès des plus pauvres.
Le clocher (28 cloches du carillon) mesure 53m de hauteur.
Personnalités du 20eme Artistes :
Maurice Chevalier, chanteur et acteur français
Willy Ronis, photographe,
Édith Piaf, chanteuse, née au 72, rue de Belleville
Serge Gainsbourg, chanteur français, a passé son enfance rue de la Chine
Barbara (1930-1997), chanteuse, a vécu au 50, rue Vitruve
Anne Sylvestre (1934-2020), chanteuse
Guy Marchand, acteur, chanteur et musicien
Eddy Mitchell, chanteur et comédien
Jean-Michel Ribes, metteur en scène de théâtre
Marie Trintignant, a habité rue de la Mare Écrivains :
Georges Perec
Daniel Pennac, romancier, Hommes et femmes politiques :
Léon Gambetta (1838-1882), député radical
Léon Blum (1872-1950), député du 20e arrondissement, futur président du Conseil
Jacques Duclos, député du 20e arrondissement (élu en 1928 en battant le socialiste Léon Blum)
Lucienne Clément de L’Épine (1911-1995) résistante ayant sauvé 182 enfants juifs Scientifiques :
Les frères Claude et Ignace Chappe, inventeurs du télégraphe
Depuis le 16 septembre 2020, et au fil de leur restauration, cet accrochage s’est enrichit régulièrement de nouvelles statues originales provenant de la flèche. Les seize statues ont désormais rejoint les galeries de la Cité, Les statues de l’aigle de saint Jean l’Évangéliste, de l’ange de saint Matthieu, du lion de saint Marc et de saint Thomas sous les traits d’Eugène Viollet-le-Duc viennent d’être restaurées et sont également exposées au sein de la galerie des moulages.
Eugène Viollet-Le-Duc reorésenté sous les traits de Saint Thomas
4 des 12 apôtres
Absentes en 1844 du projet de restauration initial, les sculptures des douze apôtres et des quatre évangélistes sont ajoutées par Eugène Viollet-Le-Duc en 1857. Ces statues qui n’existaient pas sur la flèche du XIIIème siècle, sont d’une complète création, elles permettent d’apprécier la virtuosité du sculpteur Adolphe Victor Geoffroy-Dechaume et le savoir faire de l’entreprise de plomberie Monduit. Réalisées en cuivre, matériaux choisi pour sa légèreté et sa résistance aux intempéries, les sculptures sont dotées d’une armature métallique, comme un squelette, qui permet d’assurer stabilité et solidité. Les feuilles de cuivre sont installées sur cette armature : les statues sont creuses. Geoffroy-Dechaume conçoit, pour les apôtres, trois modèles de corps-types, qu’il personnalise ensuite au niveau des bras, des têtes et des attributs.
Le musée Albert Kahn conserve la collection des « archives de la planète » constituées par Albert Kahn entre 1909 et 1931 (72000 photographies)
Albert Kahn, banquier, philanthrope humaniste, croyait à la paix universelle, pour appuyer son utopie, il crée un jardin fait de plusieurs scènes de chaque pays. Après la faillite de la banque Kahn en 1932, la propriété est acquise par la préfecture de la Seine et en 1968 c’est le département des Hauts de Seine qui est garant de la conservation.
Le village japonais, créé en 1898. De son voyage au Japon, il a rapporté 2 maisons, un pavillon de thé. En 1990, 2 ponts de bois ont été ajoutés, la montagne couverte d’azalées et les berges de galets.
Le Jardin à la française, créé en 1895 par Henri et Achille Duchêne, salon de verdure, parterres symétriques en associant arbres fruitiers et rosiers devant la serre.
Le Jardin anglais, où serpente une rivière, de grands arbres, séquoia. Ginkho, tulipier, palmier chanvre
La Forêt vosgienne, sur 3000 m2, Pins et épicéas parsemé de rochers de granit. Une forêt bleue avec des cèdres de l’Atlas et épicéas du Colorado. Des azalées et rhododendrons apportent la couleur et au centre un marais agrémenté de plantes aquatiques.
Après un voyage en voiture de 5h, nous voilà arrivés au centre Azureva de Murol… Sous le soleil.
Lundi 17/04 – visite guidée avec Corentin de la ville de Besse, très puissante au Moyen Âge et après un déclin au 19e, c’est orientée, à partir des années 1960, sur le tourisme blanc. Besse, beau village en pierres de lave.
Le beffroi
Le beffroi
Place de la Pairie
Maison dite « de la Reine Margot »
Manoir Sainte Marie des Remparts
Cadran solaire
Eglise St André
Eglise St André
Eglise St André
L’après midi, balade pour la visite du château de Murol. Longue montée, escaliers… Mais les efforts en valaient la peine, belle vue malgré le temps couvert. Puis joute des chevaliers
Murol depuis le château
Le pilori
La cuisine
La porte de la Haute-cour
Défi des Chevaliers
Mardi 18/04/23, le matin après avoir été faire des achats à la supérette, direction Saint-Nectaire, les fontaines pétrifiantes.
Galeries creusées par M. Jean Serre en 1820 pour alimenter ses échelles de pétrification.
St Nectaire – Les fontaines pétrifiantes
Echelles de pétrification
Rappel de la pandémie
L’eau débarrassée de son fer, dépose goutte à goutte le calcium sur les moules installés sur les échelles
Après-midi, tour du lac Chambon au départ du centre (6,6 km). Il a été formé par le volcan du Tartaret qui a obstrué le lit de la Couze Chambon. Peu profond (4 m), mais assez vaste (60 ha),
Lac Chambon
Lac Chambon
Lac Chambon
Mercredi 19/04/23- Matin petit tour dans Murol
Eglise de Murol
Eglise de Murol (peinte)
Lavoir de Murol
Géocache
Contemplation
Jeune poulain
Après-midi, lac Pavin.
Sa première particularité, unique en France, est que le mélange de ses eaux ne s’effectue que sur les 60 premiers mètres c’est un lac dit « lac méromictique ». Les scientifiques expliquent ce phénomène par sa forme circulaire et cônique, sa situation géographique encaissée qui le protège des vents et l’existence de sources souterraines qui rendent les eaux du fond du lac plus denses et chargées en gaz.
Lac Pavin
Petite couze
La Chaise du Diable
La Chaise du Diable
Activité, jeu des blasons
Compétition de ping pong
Jeudi 20/04/23 vallée de Chaudefour (5.5 km)
Cascade de la Pérouse
Dent de la Rancune et cornes du Diable
Source Sre Anne (eau ferrugineuse et pétillante)
Vallée de Chaudefour
Après-midi, église de Saint-Nectaire, puis quelques contes autour d’un thé à les Epicurieuz.
St Baudin
Vendredi 21/04/23 – Visite Gaec de l’Oiseau à Champeix puis miellerie de la Ruche auvergnate. L’après-midi, visite de la réserve animalière d’Auvergne.
Gaec de l’Oiseau
Fabrique de St Nectaire
La ruche auvergnate
Vendredi 22/04/23 lac Chambon en passant par le panorama et l’après-midi à Saint Floret, le château, l’église peinte, l’ossuaire.
A la sortie du métro, station Pont Cardinet, commençons par flaner dans le square des Batignolles.
Sous le second Empire à la demande le Baron Haussmann réalise le désir de Napoléon III d’implanter dans la capitale plusieurs jardins à l’anglaise.
On peut observer 4 majestueux platanes plantés en 1840 et 1880, dont le plus haut fait 30 mètres et 5,90 m de circonférence.
En 1860, le hameau des Batignolles est rattaché à la ville de Paris, des commerçants y font construire leur résidence secondaire vers 1862.
Eglise St Michel des Batignolles, place St Jean, achevée en 1913 L’édifice est construit en brique et béton armé selon un goût « romano-byzantin ». La statue de l’archange est une réplique de celle de l’abbaye du mont St Michel.(d’Emmanuel Frémiet). L’édifice actuel est la 3ème église dédiée à St Michel depuis 1858. L’orgue est un orgue de salon construit pour les salons de l’hôtel Majestic. Il sert aussi pour accompagner des films muets.
Quelques belles façades ou porte (Avenue de St Ouen, rue Daulancourt)
On croise rue Daulancourt un jeune homme artiste qui nous explique une façade d’immeubles. Rue de la Jonquière, un livreur nous permet d’entrée dans une impasse qui cache d’anciens ateliers au fond d’une cour. Le charme d’antan.
Cheminons rue Davy, Lacroix, des Apennins, Cité des Fleurs et impasse Deligny
Cité des fleurs est un site immobilier desservi par une voie privée. Elle est située dans le quartier des Épinettes. Deux conventions fondatrices, très précises, ont permis de conserver l’authenticité pittoresque de ce village dans la ville, composé de maisons très diverses dans leur architecture et particulièrement fleuries. la cité des Fleurs s’articule autour d’une voie centrale de 320 mètres bordée de maisons et d’hôtels particuliers et rythmée par trois placettes circulaires. Située à proximité des usines Goüin, les ingénieurs aisés y bâtirent leur demeure. Alfred Sisley y a vécu et Catherine Deneuve y est née, une crèche y est implantée, l’église St Joseph des Epinettes
Les Hbm, ancêtres de nos HLM
À la fin de la première guerre mondiale, une loi oblige les propriétaires à ne plus augmenter les loyers. Ces derniers cessent donc tout effort pour l’entretien du parc locatif. Certains immeubles sont dans un état déplorable. On détruit à tour de bras. Et l’exode rural est massif.
Parallèlement, la ville de Paris achète à l’État en 1919 tout ce qui correspond à l’espace fortifié. Il s’agit d’un gigantesque bidonville, sans aménagement réel. C’est une bande de 34 km de long et 400 m de large qui est alors acquise par la capitale.
En plus des boulevards, connus aujourd’hui sous le nom de Maréchaux, de terrains de sport, d’école et autres, cet espace sera alloué à la construction d’habitations pour les moins fortunés : les HBM, habitations à loyers modérés, les ancêtres de nos H.L.M.
Passage du Petite Cerf Dans le 17ème arrondissement, à l’angle de la rue Boulay et du passage du petit cerf, vous découvrirez de part et d’autre de la rue, deux immeubles qui se font face. Construit en 1987, ils sont l’oeuvre du Cabinet d’architectes Bourgade et Londisky. Chacun des angles est décoré d’une cariatide soutenant le balcon : « Actéon changé en cerf » et « Diane au bain ». Ces oeuvres sont dues au peintre, sculpteur et mosaïste Philippe Rebuffet. Une superbe réalisation pour ces immeubles.
Ernest Goüin, (1815-1885) industriel, constructeur de locomotives, et ouvrages d’arts métalliques et infrastructures ferroviaires.
En 1846, Fondateur de l’entreprise Ernest Goüin et Cie, créée à Paris (comptera jusqu’à 2000 ouvriers) qui devient Société de construction des Batignolles (Spie Batignolles)
Sa société construira le 1er pont en fer de France à Asnières. Construit des ponts en Russie, en Espagne… Il crée une société de secours mutuels pour son personnel. Met en place au profits des ouvriers des livrets à la caisse de retraite our la vieillesse